L’Érythritol m’a aidé! Sans en abuser,c’est une alternative intéressante au sucre.

Publié le 9 décembre 2021

Comment se passer de sucre quand on y est addict ? Difficile, il faut l’avouer mais l’Érythritol peut être une piste, non pas de sevrage, mais de substitution pour réduire la consommation de sucre.

Dans notre réseau, nous évoquons souvent la cure de changement de métabolisme ou tout simplement les thèmes d’une nutrition saine. Le sucre n’est pas l’allié de ces idées. Il faut l’éviter autant que faire se peut. Mais la majorité de la société occidentale aime le goût sucré. Tout comme le sel et le lait, il fait partie de notre culture alimentaire. Grâce au protocole renouvelé de la cure de changement de métabolisme, on arrive à réduire, voire éliminer cette addiction comme nous le démontre les nombreux témoignages recueillis dans notre réseau en France, en Allemagne ou en Suisse. Ils se recoupent avec mon propre témoignage.

Les édulcorants qui remplacent le sucre ne sont pas tous au même niveau de qualité et de dangerosité. Deux édulcorants naturels contenant peu de calories et disposant d’un index glycémique de zéro, peuvent être utilisés sans aucun danger : La Stévia bio et l’Érythritol bio.

Un bref aperçu de la Stévia qui a un pouvoir sucrant et de 200 à 300 fois supérieur au sucre, mais ne fait pas l’unanimité parce que son goût est prononcé et s’associe mal avec certains plats, voire des boissons comme le café. La Stévia est élaborée à partir des feuilles de Stévia rebaudiana. Elle supporte la chaleur jusqu’à 180°.

L’Érythritol a un pouvoir sucrant bien inférieur, de l’ordre de 70% à celui du sucre. C’est très intéressant car en gardant les mêmes proportions dans vos recettes, vous diminuez ce pouvoir sucrant, ce qui permet de se déshabituer du sucre. Il est stable à la chaleur sans problème.
Il a le même aspect que le sucre. Il a sensiblement le même goût. Il se dissout très facilement. Il est naturellement présent dans certains produits fermentés comme le vin, les fromages par exemple ou dans des fruits comme la poire, le melon ou le raisin. Sa fabrication est basée sur la fermentation des glucides présents dans la farine de blé ou de maïs.

Attention car évidemment il y a aussi deux sources d’Érythritol : le conventionnel et le bio. Ce dernier est issu de l’agriculture biologique sans OGM, notamment à partir de blé ou de maïs et reste la meilleure alternative pour une nutrition saine. 

Pour conclure, comme vous le savez, le sucre appelle le sucre.
Donc n’abusez pas de goût sucré tout simplement.

Lors de ma première cure de changement de métabolisme, l’Érythritol fut d’une aide très précieuse parce qu’il était évident qu’avec mon niveau d’addiction, j’avais besoin de trouver un ersatz au sucre afin de conserver ce goût quotidien (c’était ma drogue). Je suis donc parti de très loin. Ceux qui m’ont connu à cette époque peuvent en témoigner. La cure a parfaitement fonctionné ! Me passer du sucre ensuite ? Moins bien !
J’ai partagé ensuite cette expérience avec bon nombres de relations du réseau, principalement des allemands qui avaient une analyse plus avancée de la post-cure, que nous en France. Les réponses étaient simples et relevait de l’évidence. Pas d’édulcorants pendant la cure = plus de goût sucré.

L’année suivante, j’ai refait cette cure de détox en m’employant à respecter cette nouvelle règle. Conclusion, un résultat sans contestation possible. Mon addiction au sucre a fortement diminué.

Alors, je me suis pris au jeu et presque chaque année, j’ai refait cette cure de détox avec pour objectif de diminuer toujours et encore ces envies édulcorées. J’y suis arrivé. Passer devant la vitrine d’une pâtisserie n’est plus un supplice. Accepter systématiquement une deuxième part de gâteau, est sorti de mon esprit. Oublier les en-cas sucrés, les glaces quotidiennes, la tablette de chocolat en regardant un film. Comme pour les pâtes, les pizzas, la sauce tomate, (désolé, ce sont mes origines italiennes !) les tartes flambées et les spaetzles (là, c’est ma région d’adoption), dont j’ai pu me passer très facilement sans récidive, j’avance à grand pas. J’avais mis plus de cinquante ans à m’installer dans cette dépendance au sucre et peut être seulement quelques années m’auront suffi à me désaccoutumer de ce poison insidieux. Je vois s’éloigner le spectre du diabète et les avertissements de mon médecin.

Joël C.

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